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Conseils sur les bagages
Personne ne veut des bagages perdus ou endommagés. Voici quelques conseils pour que vous et vos bagages ayez un voyage sans problème.
Avant votre voyage
- Mettez votre nom et le numéro de téléphone de votre destination à l'intérieur et à l'extérieur de vos bagages.
- N'emballez pas vos cadeaux étant donné que tous les bagages sont soumis à inspection.
- Voyagez léger lorsque vous pouvez. Essayez d'emporter un bagage à main qui peut être placé sous le siège devant vous.
- Ne bourrez pas votre sac. Cela le rend plus vulnérable aux dommages.
- Assurez-vous que vos bagages n'ont pas de sangles ou de crochets protubérants qui pourraient se prendre à quelque chose et les abîmer.
- Respectez la franchise bagages.
- Transportez vos objets de valeur, médicaments et documents de voyage dans votre bagage à main.
- Emballez dans un sac en plastique étanche tout ce qui pourrait fuir.
- Soyez au fait des règlements qui s'appliquent à toutes vos affaires qui pourraient être considérées comme des marchandises dangereuses.
- Soyez au fait des conditions des contrôles de sécurité lorsque vous voyagez.
Pendant votre voyage
- Adressez vous aux préposés de l'aéroport si vous avez besoin de cartons ou d'emballages supplémentaires.
- Enregistrez autant de bagages que possible pour accélérer le passage aux contrôles de sécurité.
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Limiter les problèmes liés à la pression barométrique
La pression de l’air en avion correspond à une pression de 1500-2000 m d’altitude lorsque l’avion a atteint son altitude de croisière. Cela favorise les ballonnements intestinaux. Cet état désagréable est limité en évitant :
• Les boissons gazeuses, y compris le champagne,
• Les aliments producteurs de gaz : légumes secs, lait, chou.
Si cela ne suffit pas il faut “pousser” en ayant pris soin d’obstruer simultanément ses 2 narines et ses 2 oreilles.
TROUBLES AUDITIFS
Les variations de pression lors de l’atterrissage provoquent des troubles auditifs pouvant être responsables d’une otite barométrique. Pendant la descente il faut déglutir fréquemment afin d’équilibrer les pressions dans l’oreille moyenne et ainsi éviter les rétractions tympaniques. Pendant la descente, il faut déglutir pour éviter l’impression d’oreille bouchée.
MAL DE L’AIR
Pour les personnes sensibles au mal des transports, le mal de l’air se traduit par des maux de tête, des nausées, des sueurs, et des vertiges. Pour le réduire : choisir une place au centre de l’avion. Eviter les repas copieux et l’ingestion d’alcool. Eventuellement, prendre un traitement préventif (sur prescription médicale et en respectant les contre-indications) par un antihistaminique
DÉCALAGE HORAIRE (Recommandations de L’organisation Mondiale de la Santé)
Le décalage horaire peut provoquer une indigestion, un malaise général, de l’insomnie et réduit les performances physiques et mentales. Les voyageurs qui prennent des médicaments à heure régulière (par exemple: insuline, contraceptifs oraux) doivent en parler avec leur médecin. Les médicaments "endormisseurs" peuvent aider à retrouver une phase normale de sommeil. Leur prise doit s’effectuer après avis médical. Les mesures suivantes peuvent réduire les effets du décalage horaire :
• Etre reposé avant le départ et essayer de dormir pendant le vol. Dormir, par 24h, un total d’heures équivalent à ce que l’on dort habituellement
• Boire abondamment (des boissons non alcoolisées) avant et pendant le voyage
• Manger légèrement et boire peu d’alcool pendant le vol
Pour les séjours de courte durée, il n’est pas toujours nécessaire de compenser le décalage horaire. Ne pas hésiter à consulter un médecin.
SYNDROME DE LA CLASSE ÉCONOMIQUE
Le syndrome de la classe économique correspond à une thrombose veineuse qui peut conduire à une embolie pulmonaire. Ce type d‘accident est plus fréquemment observé pendant ou au décours de vols de longue durée, en raison de l’immobilité.
Les facteurs de risque connus sont : des antécédents de thrombose veineuse ou d’embolie pulmonaire, un âge supérieur à 40 ans (le risque augmente avec l’âge), la prise d’oestrogènes (contraceptifs oraux, hormonothérapie), la grossesse, une intervention chirurgicale ou un traumatisme récents (en particulier ceux concernant l’abdomen ou les membres inférieurs), un cancer, des anomalies de la coagulation, la consommation de tabac, l’obésité et les varices veineuses.
Les sujets présentant un ou plusieurs de ces facteurs de risque doivent consulter un médecin avant leur départ. A titre préventif, il est recommandé pendant le vol de : pratiquer plusieurs fois quelques exercices (déplacement dans l’avion, flexions-extensions des chevilles), éviter de croiser les jambes, porter des vêtements amples, éviter gaines et ceintures, boire (de l’eau) fréquemment (1litre/4 heures), ne consommer ni tabac, ni somnifère. Les personnes ayant des antécédents veineux peuvent, de plus, porter des bas de contention. La prescription d’HBPM (héparine de bas poids moléculaire) ou d’un traitement veinotonique peut être justifiée, mais relève d’une consultation médicale.
CONTRE-INDICATIONS (Recommandations de L’organisation Mondiale de la Santé)
Les voyages en avion sont contre-indiqués dans les cas suivants:
• Nouveaux-nés de moins de 7 jours.
• Femmes enceintes dans les 4 dernières semaines de la grossesse (8 semaines en cas de grossesse multiple) et dans les 7 jours qui suivent l’accouchement. Cependant, avec l’accord d’un médecin, le voyage peut être autorisé à partir de 24 heures après l’accouchement en cas de besoin impérieux, à la condition que les saignements soient arrêtés et que le taux d’hémoglobine soit correct.
• Les personnes présentant :
- une crise d’angine de poitrine,
- un syndrome de décompression après de la plongée sous-marine.
Par ailleurs, les sujets ayant pratiqué de la plongée, plusieurs jours de suite, ne devraient pas voyager dans les 24 heures qui suivent l’arrêt de cette pratique ; le délai est de 12 heures pour une plongée ne dépassant pas 2 heures,
- une augmentation de la pression intracrânienne (due à une hémorragie, un traumatisme ou une infection),
- une infection des sinus, des oreilles ou du nez (en particulier si la trompe d’Eustache est bouchée),
- une affection respiratoire chronique,
- un essoufflement au repos,
- un pneumothorax,
- des hématies falciformes,
- une hypertension artérielle avec une pression systolique supérieure à 200 mm Hg,
- une affection psychiatrique récente.
• Les voyages en avion sont également contre indiqués, au décours d’un infarctus du myocarde, dans les jours qui suivent un acte chirurgical ou un traumatisme qui favorise le piégeage d’air (traumatisme abdominal, chirurgie gastro-intestinale, lésions crâniofaciales et oculaires, interventions neurochirurgicales, chirurgie oculaire …) / www.onda.ma
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Grippe aviaire H5N1 :
conseils aux voyageurs
Depuis janvier 2004, on a pris conscience que les oiseaux pouvaient transmettre des maladies à l’homme ; ce n’est pas nouveau ! Et cette transmission est et restera anecdotique : moins d’une centaine de décès en presque deux ans, c’est insignifiant en termes de santé publique mondiale.
A l’opposé, cette circulation virale intense dans le monde aviaire constitue une épouvantable menace pour l’homme : si le virus des oiseaux rencontre le virus humain de la grippe, il pourra muter, se transformer, et devenir contagieux d’homme à homme : là, c’est le scénario catastrophe, qui dépasse largement le champ de la médecine des voyages : on verra cela en temps utile : aujourd’hui, ce n’est pas à l’ordre du jour.
Donc, pour l’instant, le voyageur qui se rend dans des pays qui ont signalé des cas de grippe des oiseaux n’ont à prendre que des mesures préventives banales ; tout en restant vigilants, ils doivent avoir conscience que, aujourd’hui, aucun touriste n’a contracté la grippe aviaire. Par rapport aux maladies conventionnelles (paludisme, dengue, hépatites etc), le problème du H5N1 reste pour le voyageur totalement virtuel.
Si les inquiétudes concernant la survenue prochaine d’une pandémie grippale animale et humaine peuvent aujourd’hui s’apaiser, la fin hypothétique de ce cycle n’est pas seule en cause. La performance des services vétérinaires des 59 pays touchés par la grippe aviaire depuis 2003 est également à louer. En effet aujourd’hui, parmi tous les états ayant été concernés par le virus H5N1, seuls trois abritent encore des foyers de grippe aviaire mal contrôlés : le Nigeria, l’Indonésie et l’Egypte. Pour autant, une nouvelle fois, ces observations optimistes doivent être reçues avec prudence. L’OIE rappelle en effet l’importance d’une vigilance sans faille à l’échelon international : « un seul pays qui manquerait à ses engagements mettrait le monde entier en danger », avertit Bernard Vallat.
Le 17 avril 2007, la FDA américaine a enregistré le premier vaccin humain contre la grippe aviaire à virus H5N1. Ce vaccin est produit par les laboratoires sanofi pasteur, division vaccins du groupe sanofi-aventis, à partir d’une souche virale humaine1. Administré par voie intramusculaire, à raison de deux injections à un mois d’intervalle, il est destiné à protéger les personnes âgées de 18 à 64 ans qui seraient le plus exposées pendant les premières phases d’une pandémie. Il assurerait ainsi une protection précoce en attendant qu’un vaccin dirigé contre la souche pandémique soit développé et produit.
1. Les résultats de l’essai clinique mené par le NIAID, sur lesquels s’appuie cet enregistrement, ont été publiés dans la revue The new England journal of Medicine en 2006 (brève du 4 avril 2006)
Voir en ligne: FDA Approves First U.S. Vaccine for Humans Against the Avian Influenza Virus H5N1.
Conseils de base
1) Eviter les marchés animaux, les fermes, les parcs et réserves ornithologiques, les combats de coqs… et tout contact avec tous volatiles et leurs fientes ; ne manger de volaille que très cuite.
2) Adopter les comportements universels de prévention des infections manuportées :
Ongles courts
Se laver les mains aussi fréquemment que possible, au savon de Marseille et à l’eau courante
Faute d’eau, se frotter les mains avec un gel hydro-alcoolique Tout ceci, particulièrement avant toute manipulation d’aliments.
3) Se faire vacciner contre la grippe banale, dite « saisonnière » : peut-être y aura-t-il une certaine protection contre le virus mutant, mais surtout :
cette vaccination diminuera le nombre de voyageurs qui reviendront de zones de transmission avec seulement une grippe banale, qu’ils attribueraient dans la panique à une possible grippe aviaire ; éviter de ce fait un stress inutile et l’engorgement des services d’urgence ;
un voyageur atteint par la grippe banale a dans son organisme le virus ; si le virus H5N1 l’atteint également, les deux virus vont se côtoyer, ce qui est de nature à favoriser l’émergence du virus mutant.
4) Pour les personnes particulièrement exposées (vétérinaires, agronomes, journalistes, routards…) :
emporter des masques de protection respiratoire FFP3 (type Kimberley-Clarke : voir l’espace « boutique » de notre site www.sante-voyages.com) ;
emporter le médicament anti-viral Tamiflu® (circonstance très rare en pratique), à prendre immédiatement en cas d’exposition accidentelle : voir impérativement avec le médecin traitant avant le départ.
La rédaction de www.sante-voyages.com
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Questions de l'eau
En voyage, on a toujours besoin d'eau. Or, vous le savez, l’eau du robinet n'est sûre que dans les pays industrialisés. Aussi, que ce soit pour boire, cuisiner ou vous laver les mains et les dents, mieux vaut éviter de vous exposer aux maladies bactériennes, virales ou parasitologiques.
Ces quelques conseils simples peuvent vous éviter bien des désagréments :
- Si vous séjournez en appartement, vous pouvez faire bouillir l'eau à gros bouillons pendant une minute....
- Ne mangez ni fruits ni légumes crus, non lavés et non pelés. Ne consommez pas de poissons, de coquillages ou de viande crus ou insuffisamment cuits. Ne buvez que du lait bouilli.
- Ne buvez pas d'eau courante, de glaces artisanales ou des glaçons. Buvez exclusivement de l'eau minérale, si possible en bouteille cachetée.
- lavez-vous toujours les mains soigneusement après être allé aux toilettes et avant de toucher des aliments.
- Couvrez les plats pour éviter que les mouches ne s'y posent.
En cas de tourista (diarrhée du voyageur), buvez davantage de liquide, mangez du riz, évitez les fruits et prenez un médicament. N'hésitez pas à consulter un médecin si les symptômes persistent.
Si vous êtes en voyages « aventures », type randonnées, trekking, ou même camping
L'eau disponible est souvent l'eau de pluie de surface ou l'eau des puits.
Procédez à une pré-filtration sur filtre papier puis :
- soit microfiltration (filtre portable ou fixé au robinet) suivi d'une désinfection chimique (pour détruire les virus),
- soit système associant micro filtre et résine. Attention, cependant aux problèmes de thyroïde si vous en faites une utilisation prolongée au-delà de quelques semaines (à cause de l'iode), contre-indication en cas de grossesse ou de maladie thyroïdienne.
Séjours de longue durée
Installation à l'arrivée d'eau d'appareils de microfiltration et de désinfection.
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Mal du transport
Le mal du transport apparaît au cours d'un déplacement à bord d'un véhicule quel qu'il soit. Il est cependant rare en avion. Il se manifeste par une sensation de malaise avec sueurs, pâleur, hypersalivation, parfois maux de tête, puis rapidement des nausées, vomissements, vertiges, faiblesse. Sans gravité, il n'en est pas moins désagréable.
Prévention
- Bien dormir la veille.
- Repas normal avec aliments solides, éviter le vin blanc, le café, les boissons gazeuses.
- Réduire les mouvements de la tête.
- Regarder l'horizon.
- Eviter les odeurs de tabac, de cuisine...
- Eviter de lire.
- Sur un bateau : s'installer sur le pont, le plus près du centre de gravité.
- Dans une voiture : se mettre de préférence à la place avant, à côté du chauffeur.
- En avion : choisir une place au milieu de l'appareil.
Traitement possible
10 conseils pour partir avec bébé en toute sérénité
Pour que les vacances avec son bébé ne tournent pas au cauchemar et que les parents profitent eux aussi du séjour, un minimum d'organisation est nécessaire ! Opodo vous dispense de quelques astuces et conseils pour voyager serein avec un ou des enfant(s).
1 - Se renseigner sur les services spéciaux avant de prendre l‘avion
Il est bon de savoir qu'un bébé peut voyager en avion dès l'âge de trois semaines. Avant ses deux ans, on pense tout de même à le signaler au moment de la réservation. Certaines compagnies aériennes prévoient des repas spéciaux et mettent des berceaux à disposition. Mais attention, le nombre est souvent limité ! De même, on profite de l'embarquement prioritaire proposé aux familles à l'aéroport.
2 - Bien veiller aux tarifs spéciaux
Les enfants de moins de deux ans ne disposent pas d'un siège individuel, mais voyagent sur les genoux des parents. Dans ce cas, ils paient en général 10 à 20% du tarif normal. Les enfants âgés de 2 à 11 ans paient, quant à eux, 30 à 50% du tarif normal en moyenne.
3 - L'indispensable avant de partir
Avant le départ, il faut s'assurer que l'enfant possède bien tous les documents exigés par les services de douanes, d'immigration… De même, il faut impérativement faire le point sur les vaccinations recommandées et ne pas oublier une trousse à pharmacie avec tous les médicaments classiques et les ordonnances correspondantes en cas de contrôle à l'étranger.
4 - L'essentiel à mettre dans la valise
Une valise spéciale pour les enfants est la bienvenue. Si on part sous les tropiques, ne surtout pas oublier chapeau, lunettes de soleil, écran total, brumisateur et, pourquoi pas, un petit parasol en cas d'excursion sur une île déserte. Si le bambin ne sait pas nager, emporter brassards ou bouée qu'il n'est pas toujours facile de se procurer sur place. S'il s'agit d'un bébé, prévoir des briques individuelles de lait spécial et des petits pots, facilement transportables. Un stock de gâteaux et bonbons n'est pas non plus superflu !
5 - Que prendre en cabine ?
Sur les vols long-courriers, les poussettes-cannes pliantes peuvent être acceptées en cabine. Mais pour les plus petits, il est cependant préférable d'opter pour le porte-bébé, beaucoup moins encombrant et surtout plus pratique pour les « balades » sur place, notamment dans certains pays où il y a peu de trottoirs et une circulation dense. Dans l'avion, rassembler dans un sac à dos, tout ce dont bébé a besoin : changes, couches, lingettes, mouchoirs, vêtements chauds et confortables ainsi que quelques friandises, parce que c'est quand même les vacances ! Enfin, pour passer le temps, ne pas oublier d'emporter quelques jeux, pour occuper l'enfant pendant le voyage et si possible non bruyants !
6 - Quelques astuces en plein vol
Pour atténuer les effets de la dépressurisation, penser à donner à l'enfant une sucette, un biberon ou un bonbon, au moment du décollage et de l'atterrissage, cela l'aidera à supporter cette étape, parfois pénible. Comme l'air en cabine est très sec, il ne faut pas hésiter à le faire boire beaucoup, et pourquoi pas lui donner des sodas s'il a la nausée. Attention, les nouvelles règles de sécurité interdisent les liquides, on peut alors prévoir un biberon vide à remplir le cas échéant dans l'avion.
7 - Pour bien démarrer son séjour
Lorsqu'on voyage avec un enfant, il faut prendre en compte la durée du voyage et le décalage horaire. Si on part loin, prévoir quelques jours à l'arrivée pour permettre à l'enfant de s'adapter en douceur aux changements de cadre, à la nourriture et au climat… Et surtout l'aider à retrouver son rythme de sommeil !
8 - Vacances = repos
Lors d'un voyage à l'étranger et particulièrement avec des enfants, pourquoi ne pas se fixer plusieurs jours au même endroit plutôt que multiplier les destinations ? Cela permet de rayonner autour de ce point de chute et d'alterner visites et activités avec périodes de repos et détente. Les enfants vous en seront reconnaissants… Et vous aussi !
9 - Activités ludiques contre visites didactiques
De même, avec des enfants en bas âge, privilégier des endroits avec des sites naturels (mer, parcs, montagnes…). Ils préfèreront sans doute faire un mini-safari ou du bateau plutôt que de crapahuter dans les ruines ou visiter des musées toute la journée !
10 - Pour respirer un peu
En cas de voyage organisé, se renseigner sur l'existence ou non d'un mini-club dans l'hôtel. Bon à savoir : la plupart d'entre eux n'accueillent les enfants qu'à partir de 4 ans. Néanmoins, certains hôtels disposent d'un service de baby-sitting payant. Pour des vacances en bord de mer, opter pour la demi-pension ou la pension complète, plus pratique et surtout moins contraignante.
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Maladies gastro-intestinales associées à un voyage à l'étranger
source : Agence de santé publique du Canada
Mise à jour: mars 13, 2007
Chaque année, des milliers de Canadiens en quête de soleil rapportent de leur voyage davantage que de beaux souvenirs. Nausées, crampes abdominales, vomissements et diarrhée peuvent être quelques uns des effets désagréables d'un séjour sous les tropiques. Bon nombre de voyageurs courent un risque élevé de contracter une maladie gastro-intestinale dans une destination tropicale ou sub-tropicale.
La diarrhée, aussi appelée « tourista », est le problème médical le plus fréquent des Canadiens voyageant dans des pays en développement et autres destinations touristiques. La diarrhée des voyageurs est une infection intestinale causée par des bactéries, des parasites ou des virus transmis par l'eau ou les aliments contaminés.
Les bactéries sont la principale cause des infections gastro-intestinales. Les plus fréquentes sont Escherichia coli, Campylobacter jejuni et des espèces de Salmonella et de Shigella. Les bactéries Aeromonas, Pleasiomonas et Yersinia et les espèces de vibrions autres que celle causant le choléra sont parfois en cause tandis que la bactérie Vibrio cholerae est rarement en cause.
Les parasites qui provoquent une diarrhée aiguë chez les voyageurs sont notamment Giardia lamblia, entamoeba histolytica et cryptosporidium. La giardiase est la forme la plus commune de diarrhée; elle peut persister pendant plusieurs semaines après le retour du voyageur la maison.
Les novovirus sont des causes communes de gastroentérite virale dans le monde. Ils sont présents toute l'année, mais ont une activité accrue pendant l'hiver. Il est commun d'assister à des flambées qui se produisent généralement là où de nombreuses personnes sont rassemblées dans des endroits fermés pendant de longues périodes (p. ex., dans des colonies de vacances, des écoles, des centres d'hébergement et de soins de longue durée et des paquebots de croisière). Au Canada, on a signalé des éclosions dans divers types de milieux, notamment des départements d'urgence d'hôpitaux, des résidences pour personnes âgées, des garderies et des écoles.
Le tableau qui suit donne des exemples de cas de maladies diarrhéiques (confirmés en laboratoire) observés chez des voyageurs canadiens de retour au pays et signalés au Programme de médecine des voyages de L'Agence de la santé publique du Canada en 2003. Il ne s'agit pas ici d'un rapport exhaustif mais cette liste est présentée dans le but de souligner que les voyageurs canadiens peuvent être affectés par des maladies diarrhéiques.
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Causes de maladie diarrhéique
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Pays où les voyageurs ont contracté la maladie
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| Bactéries |
| Salmonella |
Cuba, Mexique, République dominicaine, Indonésie, Thaïlande, Sainte-Lucie, Costa Rica, Maroc, République Tchèque, Pakistan, Inde, Népal, Bangladesh, El Salvador, Hong Kong, Congo |
| Campylobacter |
Cuba, République dominicaine, Mexique, Équateur, Inde, Maroc, Roumanie |
| Shigella |
Mexique, Cuba, Costa Rica, Inde, République dominicaine, Congo, Inde, Chili |
| Yersiniaenterocolitica |
Cuba, Équateur, Tonga |
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Vibrio
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Cuba, République dominicaine, Mexique, Inde
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| Parasites |
| Giardia , Entamoeba, Cryptosporidium, Hymenolepsisana |
Haïti, Brésil, Inde, Mexique, Thaïlande, Roumanie |
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Source : Programme national de surveillance des maladies entériques
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Les épisodes de diarrhée chez le voyageur se présentent habituellement de façon abrupte, soit pendant le voyage ou peu après le retour à la maison. Quoique généralement bénigne et se résorbant d'elle-même, la diarrhée du voyageur peut nuire à la qualité des vacances ou à la réussite d'un voyage d'affaires.
Il est possible d'éviter la diarrhée du voyageur. Le risque de maladie dépend de la qualité et de la pureté des aliments et de l'eau consommés et du recours à de bonnes pratiques d'hygiène personnelle.
Maladie gastro-intestinale transmise par les aliments
Les aliments contaminés constituent la principale cause de diarrhée chez les voyageurs. Les aliments à risque élevé sont les crèmes pâtissières, les mousses, les salades de pommes de terre, les sauces hollandaises, les mayonnaises et les fruits de mer. Il est préférable d'éviter les buffets à salades, les légumes crus et les fruits qui ne peuvent être pelés facilement comme les raisins, les fraises et les framboises. Le fait de goûter à des aliments vendus dans la rue peut constituer une nouvelle expérience culturelle pour le voyageur; toutefois, il faut toutefois se rappeler que nombreux sont les postes de vente qui n'ont pas d'installations sanitaires ou d'équipement de réfrigération adéquats et que cela augmente, par le fait même, le risque de contracter la diarrhée du voyageur.
Maladie gastro-intestinale d'origine hydrique
S'il est vrai que presque partout au Canada on traite l'eau potable pour éliminer les micro-organismes qui pourraient causer des infections, ce n'est pas toujours le cas dans d'autres pays. Ainsi, si l'on utilise de l'eau non traitée pour laver ou préparer des aliments, ces derniers risquent d'être contaminés par des micro-organismes causant des maladies.
La diarrhée d'origine hydrique est généralement causée par l'ingestion de virus ou de parasites présents dans l'eau contaminée par des déchets fécaux d'origine agricole ou humaine. L'eau est moins souvent en cause dans la diarrhée du voyageur car la concentration des organismes pathogènes est relativement moins élevée dans l'eau que dans les aliments solides.
Prévention des maladies gastro-intestinales
Nombreuses sont les autorités nationales des pays où le tourisme est important qui ont pris des mesures particulières pour minimiser le risque des voyageurs de contracter une maladie gastro-intestinale. Les programmes nationaux visant à améliorer les conditions peuvent inclure : la formation des employés des sites touristiques et des hôtels en vue d'instaurer des pratiques sanitaires de base et des procédures sécuritaires de manipulation des aliments; des inspections sans préavis des installations hôtelières visant tout particulièrement les procédures de manipulation des aliments; des recommandations pour chacun des hôtels et des sites touristiques inspectés.
Recommandations
L'Agence de la santé publique du Canada rappelle aux Canadiens voyageant dans des climats tropicaux et subtropicaux et dans des pays en développement qu'ils courent un risque élevé de contracter une maladie gastro-intestinale. L'Agence de la santé publique du Canada invite les voyageurs à consulter leur médecin ou une clinique de médecine des voyages avant leur départ pour connaître les précautions à prendre relatives à l'eau et aux aliments.
L'Agence de la santé publique du Canada rappellent également aux voyageurs de suivre de strictes mesures d'hygiène, notamment de bien se laver les mains. Puisque les microorganismes causant les maladies se retrouvent fréquemment sur les mains, le moyen le plus important de prévenir les infections demeure de bien se laver les mains avec de l'eau chaude et savonneuse pendant au moins 20 secondes. Les voyageurs peuvent aussi utiliser une solution antiseptique sans eau, à base d'alcool.
L'Agence de la santé publique du Canada recommande fortement aux voyageurs d'observer les principes élémentaires qui suivent concernant l'eau et les aliments afin de minimiser leurs risques d'exposition à la maladie.
La consigne élémentaire dont il faut se rappeler est de « ne rien ingérer qui n'ait été bouilli, cuit ou pelé »
- Ne consommez que des aliments qui ont été bien cuits et qui sont encore chauds lorsqu'on vous les sert.
- Ne buvez que de l'eau purifiée qui a été bouillie ou désinfectée avec du chlore ou de l'iode ou encore de l'eau embouteillée commercialement dans des contenants bien scellés.
- Les boissons gazeuses sans glaçon, y compris les bières, sont habituellement sûres.
- Évitez les glaçons, à moins qu'ils aient été fabriqués avec de l'eau purifiée.
- Le lait non pasteurisé devrait être bouilli.
- Évitez les produits laitiers non pasteurisés et la crème glacée.
- Évitez les aliments non cuits - tout particulièrement les mollusques - et les salades. On peut habituellement manger sans danger les fruits qui peuvent être pelés.
- Évitez les aliments vendus dans la rue.
- Lavez-vous les mains avant de boire ou de manger.
Les boissons sûres sont les boissons gazeuses, l'eau gazeuse embouteillée, les jus de fruits embouteillés, les boissons alcoolisées sans glaçon et les boissons chaudes comme le thé. Au besoin, on peut purifier l'eau par la chaleur, la filtration ou la désinfection chimique. Faire bouillir l'eau est sans doute le meilleur moyen de la rendre potable. Le seul fait d'amener l'eau à ébullition suffit pour tuer tous les organismes communs qui peuvent causer la diarrhée du voyageur.
On rappelle également aux voyageurs que l'abus de soleil, d'alcool ou de mets épicés peut déranger leur processus de digestion habituel. On recommande de se protéger du soleil et d'éviter de consommer de l'alcool et des mets épicés, ou d'en consommer avec modération.
Si vous souffrez de nausées, de crampes abdominales, de diarrhée ou de vomissements pendant votre voyage ou à votre retour, vous devriez consulter un médecin si les symptômes persistent pendant plus de 48 heures ou si vous présentez une diarrhée sanglante. La plupart des cas de diarrhée du voyageur guérissent spontanément en quelques jours. La diarrhée peut causer de la déshydratation si les fluides et électrolytes perdus ne sont pas remplacés. La réhydratation est donc l'aspect le plus important du traitement de la diarrhée et il est essentiel d'augmenter sa consommation de liquides aux premiers signes de diarrhée. Le Comité consultatif de la médecine tropicale et de la médecine des voyages (CCMTMV) de L'Agence de la santé publique du Canada recommande les solutions maison de réhydratation orale suivantes :
Les voyageurs peuvent apporter avec eux des médicaments antidiarrhéiques en vente libre au cas où ils seraient malades. Plusieurs produits sont disponibles. Le médecin ou la clinique santé-voyage peut recommander le produit approprié. Imodium® (loperamide HCL) est un agent antimotilité efficace pour diminuer la durée et la gravité de la diarrhée dans les cas bénins à modérés, et ce chez les adultes et les enfants âgés de plus de deux ans. On doit cependant être prudent lors de l'administration d'agent antimotilité aux enfants car le risque de complication grave est accru chez ces derniers.
Le sous-salicylate de bismuth a des propriétés antisécrétoires, antibactériennes et anti-inflammatoires; ce produit est également efficace pour le traitement des cas bénins ou modérés de diarrhée du voyageur chez les adultes. Cependant son efficacité peut être retardée, exigeant la prise fréquente de doses. En outre, si le voyageur prend de la doxycycline, un médicament antibiotique pour la prévention du paludisme, il y aura interférence avec l'absorption du sous-salicylate de bismuth.
Tout voyageur qui a de la fièvre et de la diarrhée pendant son voyage ou à son retour d'une région où le paludisme est endémique devrait subir une épreuve sanguine pour exclure la présence de paludisme dans son système.
L'Agence de la santé publique du Canada ne recommande pas la prise d'antibiotiques à titre préventif. Toutefois, suite à une évaluation des risques individuels encourus, un médecin pourrait prescrire des antibiotiques à certains voyageurs à risque très élevé partant pour un court laps de temps, tels que ceux chez qui une maladie ne peut être tolérée, aux voyageurs ayant une susceptibilité accrue à la diarrhée du voyageur et aux personnes immunodéprimées ou qui souffrent d'une maladie chronique, au cas où ils auraient la diarrhée ou une maladie gastrique dans un endroit où l'aide médicale n'est pas disponible.
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La Carte Européenne d'Assurance Maladie (CEAM)
La Carte Européenne d'Assurance Maladie (CEAM) est indispensable pour vos séjours en Europe. Elle est délivrée par votre centre habituel et sera nécessaire pour bénéficier de votre couverture sociale lors de vos séjours en Europe et dans l'espace économique européen. Pensez à en faire la demande au moins 15 jours avant votre départ. Vous n'avez aucun papier particulier à fournir au moment de cette demande.
A quoi sert la carte européenne lorsque je voyage en Europe?
La carte européenne ou son document équivalent, le certificat provisoire de remplacement, facilitent l'accès aux soins médicaux qui vous seraient nécessaires durant votre séjour temporaire dans un autre État membre. Ces soins sont dispensés selon les dispositions légales de l'État membre du séjour et remboursés selon les tarifs qui y sont appliqués. Par exemple si les soins médicaux sont dispensés gratuitement dans l'État du séjour, vous aurez également droit aux soins médicaux gratuits en présentant votre carte ou un document équivalent. La présentation de la carte européenne vous garantit la prise en charge ou le remboursement des frais médicaux sur place.
Quels sont les États concernés ?
- La Belgique, la République tchèque, le Danemark, l'Allemagne, l'Estonie, la Grèce, l'Espagne, la France, l'Irlande, l'Italie, Chypre, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Hongrie, Malte, les Pays-Bas, l'Autriche, la Pologne, le Portugal, la Slovénie, la Slovaquie, la Finlande, la Suède , le Royaume-Uni ;
- l'Islande, le Liechtenstein, la Norvège ;
- et la Suisse
Qui a droit à une carte européenne d'assurance maladie?
Toute personne assurée ou couverte par un système légal de sécurité sociale d'un État membre, a droit à la carte européenne d'assurance maladie. Puisque la carte européenne est une carte individuelle, chaque membre de la famille de la personne assurée contre la maladie doit également recevoir sa propre carte.
Où puis-je me renseigner et obtenir une carte d'assurance maladie?
Vous devez toujours vous renseigner auprès de l'institution d'assurance maladie à laquelle vous êtes affilié. Chaque État membre organise lui-même la distribution de la carte européenne sur son territoire.
Et si je pars en vacances dans un autre État membre sans aucun document, que se passe-t-il si j'ai besoin de soins de santé ?
Bien entendu, en cas de besoin, vous recevrez le traitement nécessaire pour vous permettre de continuer votre séjour sans d'être obligé de rentrer chez vous pour recevoir des soins. Cependant, n'oubliez pas que ces documents non seulement vous facilitent l'accès aux soins médicaux sur place en assurant que les soins seront dispensés selon la législation de l'État membre du séjour mais aussi vous garantissent le remboursement des frais médicaux sur place ou très rapidement après votre retour si vous avez dû avancer certains montants des dépenses de soins.
Il vous est donc vivement conseillé de vous déplacer avec votre carte européenne d'assurance maladie (ou éventuellement avec votre certificat de remplacement) lorsque vous vous rendez dans un autre État membre de l'espace économique européen (c'est-à-dire l'Union européenne, l'Islande, le Lichtenstein et la Norvège) ainsi qu'en Suisse, que ce soit pour des raisons privées ou professionnelles.
Lors de mon séjour je m'aperçois que j'ai oublié ou perdu ma carte. Que faire?
Si vous avez oublié ou perdu votre carte européenne, vous pouvez demander à votre institution d'assurance maladie de vous envoyer très rapidement le certificat provisoire de remplacement par fax ou bien par courrier électronique. Ce document est équivalent à la carte européenne et permettra, à titre égal, l'accès aux soins de santé et leur prise en charge lors d'un séjour temporaire dans un autre État membre. Cette démarche est particulièrement conseillée si une hospitalisation s'avère nécessaire.
Les modalités de production et de distribution de la carte européenne aux personnes assurées ressortent de la compétence exclusive des autorités des Etats membres concernés. Par conséquent, toute information contenue dans ce site, hormis celle contenue sous la rubrique " Aspects juridiques " sous "le coin des experts", est fournie à titre indicatif dans le but d'aider le lecteur dans sa recherche d'information.
Attention !!!: Il a été porté à notre attention que certains sites internet proposent des cartes européennes d'assurance maladie contre une somme d'argent. Veuillez noter que la carte européenne d'assurance maladie est disponible gratuitement auprès de votre institution d'assurance maladie.
Ne partez pas en voyage dans un autre Etat membre de l'Espace économique européen ou en Suisse sans votre carte européenne d'assurance maladie ou un certificat provisoire de remplacement.
Ces documents facilitent l'accès aux soins médicaux sur place en assurant qu'ils seront dispensés selon la législation de l'Etat membre du séjour : à titre d'exemple, si vous êtes dans un Etat où l'accès aux soins médicaux est gratuit, vous en bénéficiez également.
Ces documents vous garantissent le remboursement des frais médicaux sur place ou très rapidement après votre retour si vous avez dû avancer certains montants des dépenses de soins.
La carte européenne d'assurance maladie ne vaut que pour les prestataires de soins ne relevant pas du secteur privé.
Votre institution d'assurance-maladie est tenue de délivrer la carte européenne d'assurance maladie ou un certificat provisoire de remplacement à votre demande.
Les personnes qui sont :
ressortissants d'un Etat membre de la Communauté européenne
ou
ressortissants de l'Espace économique européen
ou
- ressortissants suisses,
- ainsi que les membres de leur famille, quelle que soit leur nationalité,
ou
ressortissants de pays tiers
NB: ce règlement ne lie pas le Danemark, en raison de sa base juridique particulière.
Pour les droits des ressortissants de pays tiers, voir aussi:
http://ec.europa.eu/employment_social/social_security_schemes/third_fr.htm
- et qui sont assurés ou couvertes par un système légal de sécurité sociale dans l'un des Etats membres de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou en Suisse peuvent bénéficier de la carte européenne d'assurance maladie.
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